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| Des clients d'un '' tabletcafé '' de Dakar |
À
Dakar, dans le quartier de la Médina vient d’apparaître un cybercafé d’un
nouveau genre : le « tabletcafé ». Dans cet endroit, les clients peuvent
désormais accéder à Internet non plus depuis un ordinateur fixe comme c’est le
cas habituellement, mais sur des tablettes tactiles.
Un
choix qui se veut très pragmatique. Les tablettes consomment beaucoup moins
d’énergie qu’un ordinateur et allègent ainsi la facture d’électricité du
gérant. Elles bénéficient en outre d’une bonne autonomie lors des coupures de courants
régulières dans la capitale sénégalaise.
L’initiative
a été portée par Médoune Seck, un jeune trentenaire sénégalais propriétaire de
son cybercafé depuis six ans. Il souhaite ainsi relancer son affaire qui, comme
beaucoup d’autres, pâtit de la démocratisation relative des Smartphones et des
connexions 3G.
Mais
Médoune Seck n’a pas réalisé son projet seul. Il a reçu l’aide d’un allié de
poids : Google. Le groupe s’est
fixé comme objectif de « développer l’accessibilité à Internet » sur
le continent, explique Tidjane Dème, le responsable des activités de
Google en Afrique francophone. Certes le groupe n’est pas un fournisseur
d’accès à internet mais « plus le public grandit, plus le business de Google
peut se développer. »
Le financement de Google a été principalement investi dans l’achat des
tablettes, une quinzaine en tout. Médoune Seck a choisi des systèmes
d’exploitation Androïd mais Tidjane Dème assure ne pas l’avoir influencé. «
Nous lui avons donné l’argent et il est allé lui-même acheté ses tablettes. »
Inauguré le 27 mai, il est encore trop tôt pour juger de la
réussite et de la viabilité du « tabletcafé » de Médoune Seck. Néanmoins, le
prix de la connexion est resté le même qu’avant l’arrivée des tablettes : 300
FCFA l’heure de connexion.
Source : Jeune afrique .
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