jeudi 27 juin 2013

Sénégal – Etats-Unis : << Yes! We Can >> à Dakar

Barack Obama
Le Sénégal est la première destination du Président américain lors de sa tournée africaine qu’il a entamé ce mercredi. Barack Obama est arrivé à Dakar ce 26 juin aux alentours de 20h30 à l’aéroport Léopold Sedar Senghor où il a été accueilli par son homologue sénégalais Macky Sall à sa descente de l’Air Force One. Il effectuera une visite de 48h au Sénégal dans le cadre d’un encouragement de la démocratie et de la promotion d’un modèle nouveau de leadership. 


En ne foulant qu’une seule fois le sol africain lors de son premier mandat, le Président Obama avait beaucoup déçu le continent. «  S’il ne vient pas pendant son second mandat, on ne lui pardonnera pas » avait lancé Lindiwe Zulu une conseillère du Président sus-africain Jacob Zuma. Mais à présent, c’est une nouvelle ère. Les sénégalais étaient impatients de cette visite du président Obama. Le Sénégal est l’un des rares pays d’Afrique de l’Ouest où il n’y a jamais eu de coups d’Etat. Le pays est sorti par le haut lors de la présidentielle 2012. Ainsi pour eux, c’est un honneur d’avoir été choisi, à défaut de présenter un intérêt économique de premier plan. C’est un véritable honneur d’accueillir le président de la première puissance mondiale. Une fierté d'accueillir Obama le charismatique, Obama le démocrate.

A Dakar du 26 au 28 juin, le Président Obama est accompagné de sa famille, d’une centaine hommes d’affaires  américains, d’une centaine de journalistes des médias américains accrédités à la Maison Blanche. Le timing du séjour du Président est difficilement  maîtrisable.

Souleymane Jules Diop le responsable de la cellule de communication de la présidence a parlé des temps forts de cette visite de 72 heures. Conférence de presse conjointe avec son homologue sénégalais Macky Sall le jeudi 10h45min dans l'esplanade du palais présidentiel, des rencontres avec la société civile et les 6 chefs de juridictions provenant de pays francophones et anglophones d’Afrique a 12h, une visite strictement privée sur l’ile de Gorée.Tel est l’agenda du Président américain pour ce jeudi qui sera couverte par près de 400 journalistes. Pour des questions de commodités, les deux présidents vont choisir eux-mêmes les journalistes qui poseront les questions au cours d’un face a face avec les journalistes.

De leur coté  les premières Dames Michelle Obama et Marieme Sall visiteront, ce jeudi matin, le collège Martin Luther King de Dakar.

Obama encourage la démocratie et la politique de bonne gouvernance dont le Sénégal s’inspire. Il insistera sur la nécessité  de lutter contre le jihadisme au sahel et la piraterie dans le golfe de Guinée. Selon le ministre Abdou Latif Coulibaly, l’ambition du président Macky Sall est de remettre certains valeurs républicaines au cœur de l’Etat.

Le Sénégal et les Etats-Unis continuent d’entretenir de solides relations qui trouvent leurs racines dans l’histoire de l’esclavage et du commerce triangulaire. La stabilité et la démocratie sont leur point commun. Les américains sont très présents dans le processus de paix en Casamance depuis une dizaine d’années. Ce qui explique cette rencontre (peut-être) entre le président américain et son homologue gambien Yaya Jammeh dont parlent les quotidiens sénégalais et qui veut être empêché par certains lobbies.

Certains sénégalais n’attendent pas de miracles venant de cette visite. Mais pour eux, le plus important c’est l’intérêt que vont avoir les investisseurs américains pour le pays et aussi une véritable politique aux côtés ou au secours des démocrates et un engagement en faveur de l’Afrique.

Le  président se rendra a Prétoria et au cap en Afrique du Sud du 28 juin au 1 juillet où il se contentera pas seulement de saluer la démocratie sud africaine mais il devrait dénoncer deux pays le Zimbabwe et Madagascar. Et enfin a Dar-es-salam en Tanzanie  du 1er au 3 juillet où  il s’exprimera sur la lutte contre les Shebabs de Somalie et la nécessité de ramener la paix dans les Grands lacs.

Au Sénégal c’est WELCOME, Mr. Président, sur cette terre africaine du Sénégal qui vous a tant attendu ! Vous y êtes. God Bless !


(Avec J.A et  Le Soleil)

dimanche 23 juin 2013

L'opposition guinéenne a décidé de se retirer du dialogue politique

Au lendemain des incidents survenus au domicile du leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, l’opposition réunie jeudi 20 juin à Conakry a décidé de se retirer du dialogue politique.

Réunie jeudi 20 juin à Conakry, l'opposition guinéenne a décidé de se retirer du dialogue politique après les heurts survenus la veille au domicile de Cello Dalein Diallo. Retour a la case départ?

« Nous avons décidé de suspendre notre participation pour protester contre l’agression dont a été victime l’ancien Premier ministre Diallo », a déclaré Aboubacar Sylla, le porte-parole du Collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition, précisant que l’opposition ne reviendrait qu’une fois que la sécurité de ses membres sera garantie. « Diallo est notre porte-drapeau. Il a été candidat au second tour de l’élection présidentielle de 2010. S’il n’est pas ménagé, personne ne l’est », a poursuivi Sylla. Les violences ont éclaté en marge de la convocation au tribunal de l'opposant Cellou Dalein Diallo, initialement accusé de « diffamation » par Malick Sankon, membre du parti au pouvoir et responsable gouvernemental. Lors de cette brève audience, le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) s'y est vu signifier par la justice le retrait de la plainte de ce proche du président guinéen Alpha Condé.

Les violences ont éclaté, mercredi, chez Cellou Dalein Diallo alors que ses partisans l'accompagnaient au tribunal de Dixinn pour répondre à des accusations de « diffamation ». L’opposition assure que 17 de ses partisans ont été blessés. Le leader de l’UFDG avait alors déclaré qu’il se retirerait du dialogue politique si ses agresseurs n'étaient pas identifiés et punis.

Ces incidents interviennent alors que le dialogue avait été relancé, ces dernières semaines, sous l’égide représentant du Secrétaire général de l'Onu en Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit.

Les législatives, maintes fois repoussées, sont attendues depuis 2011 en Guinée. Mardi, un membre de la Commission électorale indépendante (Ceni) a déclaré qu’il était « techniquement impossible » d’organiser ces élections le 30 juin, date initialement fixée par décret présidentiel mais contestée par l’opposition.

(Avec J.A)

Cellou Dallein accusé de ''diffamation''

 l'opposant guinéen Cellou Dalein
À Conakry, des heurts ont opposé forces de l'ordre et militants de l’opposition ce mercredi en marge de la comparution au tribunal de Cellou Dalein Diallo, initialement accusé de "diffamation" par un responsable gouvernemental.

Mercredi 19 mai, au moins 12 personnes ont été blessées, dont trois par balles, dans des heurts entre policiers et militants de l'opposition à Conakry, a-t-on appris de sources concordantes.

Les violences ont éclaté en marge de la convocation au tribunal de l'opposant Cellou Dalein Diallo, initialement accusé de « diffamation » par Malick Sankon, membre du parti au pouvoir et responsable gouvernemental. Lors de cette brève audience, le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) s'y est vu signifier par la justice le retrait de la plainte de ce proche du président guinéen Alpha Condé.

Parti à pied de son domicile pour le tribunal de Dixinn, Cellou Dalein Diallo a été rejoint par des leaders de l'opposition et des centaines de militants. La situation a dérapé quand la police a refusé qu’un cortège soit formé après l’audience pour le raccompagner. Les policiers, après l'arrivée de renforts, ont alors fait usage de grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants, qui ont répliqué par des jets de pierres.
Certains ont été poursuivis par la police jusque devant le domicile de Cellou Dalein Diallo, dans la banlieue de Conakry, où ont eu lieu de violents heurts, a constaté un journaliste de l'AFP, qui a vu au moins quatre blessés ensanglantés.

Entre le 22 et le 25 mai, une vague de violences avait fait douze morts et 89 blessés à Conakry, selon le bilan officiel.

(Avec AFP)

mardi 18 juin 2013

Protestations au Brésil : L’une des plus grandes manifestations depuis 20 années.

Manifestations du lundi 17 juin au Brésil
Des groupes de manifestants sont descendus dans les grandes avenues d'affaires de la ville de Sao Paulo ce lundi soir, tandis que Rio de Janeiro, la foule bouchés pâtés de maisons entiers, agitant des drapeaux brésiliens et des chants contre la corruption et pour la démocratie.

Les manifestants disent etre en colère à propos, entre autres, la hausse de 9 cent des tarifs de bus, les décisions du gouvernement à dépenser de l'argent sur la Coupe du Monde et d'autres projets au lieu d'améliorer les soins de santé, d'éducation et autres programmes sociaux. Brésiliens en colère par rapport aux impôts élevés, la corruption, et autres plaintes ont frappé les rues de la ville de manifestation.

 «Les Brésiliens veulent mettre un terme aux différents problèmes qui existent dans le pays", a déclaré sur CNN iReporter Phillip Luiz Viana, qui a participé aux manifestations à Sao Paulo. "Nous ne voyons aucune raison d'avoir une telle mauvaise infrastructure quand il ya tant de richesses qui est si fortement taxée."

A Rio de Janeiro, les manifestants ont pillé et saccagé plusieurs magasins et voitures brûlées.La police est restée largement à l'écart après avoir été accusé d'utiliser des tactiques maladroites à des manifestations antérieures.Mais ils ne repoussent lorsque des manifestants ont tenté de prendre d'assaut les édifices gouvernementaux à Rio de Janeiro et Sao Paulo et ont tenté de précipiter le bâtiment du Congrès national à Brasilia, la capitale de la nation. La police a tenu a les mettre à distance.La police a également utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

La Présidente Dilma Rousseff a déclaré mardi : ‘’leur message a été entendu’’.
Tout en louant les manifestations largement pacifiques, Mme Rousseff a déclaré que ce qu'elle a qualifié de «actes isolés et mineurs de la violence» devrait être confronté "avec vigueur." "Il est bon pour la jeunesse pour protester", dit-elle.

Ces manifestations sont organisées en grande partie par des étudiants et un groupe appelé Mouvement de la Fare libre, qui veut transports en commun pour être gratuit.

L'ancien président Lula da Silva a également sorti à l'appui pour les protestations sur sa page Facebook, exhortant les responsables à trouver une solution pour les tarifs de transport abordables.

( Avec CNN)


Aynaw Yityish devenue la première femme d'origine africaine à être nommée Mlle Israel

Aynaw Yityish

African Voices est une émission hebdomadaire qui met en valeur des personnalités les plus attachantes de l'Afrique, en explorant les vies et les passions des gens qui s'ouvrent rarement à la caméra. Suivre l'équipe sur Twitter .

A tout juste 21 ans, Aynaw Yityish est parti pour un voyage de la vie remarquable d'une petite fille jouant pieds nus dans un village éthiopien à une reine de beauté israélien qui est prêt à briller sur la scène mondiale.
Février dernier, le magnifique 21-year-old a attiré l'attention internationale après être devenue la première femme d'origine africaine à être élue Miss Israël à la beauté de la reconstitution historique du pays.

"Pour être le premier, vous avez toute l'attention porté sur vous et je dois représenter mon groupe ethnique entier parce que grâce à moi, ils voient les modèles», explique Aynaw, qui représentera Israël au prochain concours de Miss Univers. «Grâce à moi qu'ils voient et découvrent notre groupe ethnique tout entier."

Aynaw est né en Chahawit, un petit village dans le nord de l'Ethiopie, près de la ville de Gondar. Son père est mort quand elle était jeune et quand elle n'avait que 12 ans, elle a perdu sa mère à une douloureuse maladie. Navrée, elle est arrivée en Israël avec son frère à vivre avec leurs grands-parents juifs éthiopiens.

"Le voyage a été, je crois, ce qui m'a sauvé», dit-elle. «Parce que je suis profondément blessé et je voulais échapper à l'Ethiopie et oublier tout ce qui s'était passé et aller de l'avant", a t-elle ajouté. «Je voulais rompre avec tout et continuer."

Alors qu'elle était encore un enfant, Aynaw a été soudainement confronté à une nouvelle langue, une nouvelle culture et tout le reste des défis qui viennent avec le démarrage d'une nouvelle vie dans un pays étranger.
Comme les quelque 125.000 Juifs éthiopiens qui ont vécu dans les vagues au cours des années en Israël, Aynaw connu la même lutte pour assimiler dans son nouvel environnement. Mais Aynaw se jeta sur elle, n'hésitant pas à partir de tout ce que son pays d'adoption attendait d'elle, y compris la maîtrise de l'hébreu et de servir dans l'armée israélienne après l'école.

"C'est trois années les plus importantes dans ma vie», dit Aynaw de son temps dans l'armée. "Là, j'ai beaucoup appris sur moi-même, j'y développés", at-elle ajouté. «J'étais une fille de 19 ans, et l'armée m'a donné la structure."

Sa victoire en Février a changé sa vie instantanément. En quelques semaines, son nom et son image ont été éclaboussés à travers les journaux et les sites Web, à la fois en Israël et à l'étranger.
La publicité a également attiré l'attention de l'un de ses héros: Aynaw a été invité à un dîner d'État exclusive pour Barack Obama en l'honneur de sa première visite en Israël en tant que président américain.

(Avec CNN)

Hosni reste en Prison malgré l’abandon de la charge des gains illicites

Ex-président égyptien Hosni Moubarack 
Un tribunal de l'Egypte a décidé de libérer l'ancien président Hosni Moubarak sur une charge, mais l'ancien dirigeant reste en prison pour d'autres chefs d'accusation, a déclaré son avocat mardi.


Un tribunal correctionnel a décidé de mettre fin à la détention de Moubarak dans le cas de faire des gains illicites, a déclaré le procureur Farid El-Deeb. Le ministère public fera appel à 48 heures le jeudi, El-Deeb a déclaré à CNN. L'affaire concerne la façon dont la famille a acquis plusieurs logements.
Le leader autocratique déchu est tentée dans les meurtres de centaines de manifestants civils qui sont descendus dans les rues pendant deux semaines au début de 2011 pour exiger sa destitution après trois décennies de règne.
Il est également chargé de la saisie des fonds publics et abusant de l'influence politique. Moubarak est accusé de vendre du gaz naturel à Israël voisin pour des prix inférieurs à leur juste valeur marchande.
Moubarak, qui a démissionné le 11 Février 2011, et son ancien ministre de l'Intérieur, Habib al-Adly, ont été reconnus coupables et condamnés à la prison à vie l'an dernier sur des accusations qu'ils étaient complices des tueries des manifestants.

Un procureur envoyé Moubarak - qui a passé plusieurs mois en détention dans un hôpital militaire - retour à la prison en Avril. La santé de Moubarak a été une pomme de discorde lors de son procès et l'incarcération. Il a subi une crise cardiaque après avoir abandonner le pouvoir et avait maintenu qu'il était physiquement inapte à subir son procès.

( Avec CNN)

lundi 17 juin 2013

Nouveau report du scrutin en Guinée ?

Législatives en Guinée
Impossibilité d’organiser le scrutin a la date du 30 juin. Cette date prévue pour les élections législatives en Guinée n'est plus dans le programme de la CENI, dixit une source a la CENI ce lundi 


‘’ Retenez que nous ne pourrons pas tenir les élections législatives le 30 juin comme l'avait indiqué le chef de l'Etat" guinéen Alpha Condé’’,  a indiqué un responsable de la CENI

‘’C'est techniquement impossible" d'organiser les législatives le 30 juin, une date "choisie pour des raisons que nous ignorons parce qu'elle n'a pas fait l'objet de débat au sein de notre institution", a indiqué la même source.

Le président guinéen Alpha Condé avait pris le 13 avril un décret fixant les législatives au 30 juin, un texte qui n'a pas encore été abrogé.Mais il avait déclaré le 12 juin lors d'une visite à Paris que la CENI est la seule à pouvoir décider d'un report éventuel des législatives.

L'opposition guinéenne conteste la date du 30 juin, fixée selon elle sans concertation et soupçonne le régime d'Alpha Condé, premier chef d'Etat démocratiquement élu en Guinée, de vouloir préparer des fraudes.
Elle critique notamment le recours à l'opérateur sud-africain Way Mark chargé de préparer le fichier électoral, qu'elle accuse de collusion avec le pouvoir.

Des violences ont émaillé les manifestations des opposants et au moins 12 personnes ont été tuées et 89 blessées, le 23 mai et les jours suivants.

Les chefs de l'opposition et le Premier ministre guinéen Mohamed Saïd Fofana ont entamé un dialogue le 3 juin à Conakry sous l'égide de l'émissaire de l'ONU Saïd Djinnit.

Les élections législatives devaient se tenir dans les six mois qui ont suivi l'investiture le 21 décembre 2010 du président Condé, mais faute de consensus pour l'organisation d'un scrutin libre et transparent, elles ont été sans cesse repoussées.

( Avec JA)

jeudi 13 juin 2013

Alpha Condé se défend face à l’opposition guinéenne

SEM Pr Alpha Condé 

Officiellement  la date prévue pour  les élections législatives  est fixée au 30 juin 2013. Mais le torchon brûle entre la mouvance présidentielle et l’opposition guinéenne. Le calendrier électoral est particulièrement contesté par l'opposition guinéenne. La date du 30 juin pour le scrutin a été fixée selon elle sans concertation. Ce dernier continue d'exiger un report du scrutin afin de permettre la tenue du dialogue politique, et ne renonce pas à ses marches malgré le grand nombre de morts enregistrés ces dernières semaines. De passage à Paris, Alpha Condé a tenu à remercier Abdou Diouf pour son implication dans le dialogue inter-guinéen au sujet des prochaines législatives.








       Concernant la commission électorale nationale indépendante (CENI), le Président dit:

« La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de Guinée est la seule à pouvoir décider d'un report éventuel des élections législatives prévues le 30 juin », a déclaré mercredi 12 juin, à Paris, le président Alpha Condé. « Les élections ne dépendent pas de moi. Cela dépend de la Ceni. C'est la Ceni et les experts qui décideront de ce qu'il faut faire », a poursuivi le chef de l'État, devant la presse, en présence d'Abdou Diouf, secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).


    Waymark, l'épineux dossier

L'opposition critique aussi le recours à l'opérateur sud-africain Waymark chargé de préparer le fichier électoral, qu'elle accuse de collusion avec le pouvoir. « L'opérateur sud-africain est venu en Guinée en juin 2010. Moi, j'ai été élu président en décembre 2010. Il est venu avec le premier président de la Ceni qui est décédé, moi je n'ai jamais fait venir Waymark », s'est défendu Alpha Condé, interrogé sur ce point. Il a précisé avoir fait publier le contrat avec Waymark et le chèque de paiement, signés par le premier président de la CENI. « Toute la communauté internationale dit que Waymark est très performant », a-t-il ajouté. « Tous les gens qui ont voté en 2010 pourront voter puisqu'il y a eu le transfert du fichier électoral. Non seulement l'élection est transparente mais c'est l'élection la plus sécurisée qu'on ait faite en Afrique », a-t-il affirmé.

      Les guinéens de l'étranger pourront voter à ces législatives

Selon son porte-parole, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon est encouragé par les progrès réalisés jusqu'à présent par les acteurs du dialogue politique inter-guinéen, et une source proche de l'OIF a parlé d'« acquis importants ». Notamment, les Guinéens de l'étranger pourront voter à ces législatives, ce qui était une revendication de l'opposition, a dit cette source à l'AFP.
« Cette disposition n'est pas prévue dans la Constitution guinéenne », a cependant tenu à préciser mercredi 12 juin Alpha Condé. « Jamais les Guinéens de l'extérieur n'ont voté aux législatives. Ils ont toujours voté aux présidentielles. » Les tout derniers points (de discussion) sont en train d'être finalisés, a indiqué la source proche de l'OIF, selon laquelle la Ceni procède notamment à des ajustements techniques pour des inscriptions complémentaires sur les listes électorales.

(Avec JA)

mardi 11 juin 2013

Dix ans après,le retour de la Banque Mondiale en Côte d’Ivoire

Logo de la BAD

Réuni le 30 mai à Marrakech, le Conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement a donné son feu vert, par consensus, au retour de l'institution à Abidjan. 1800 employés seront revenus dans la capitale économique ivorienne avant novembre 2014.


Dix ans après avoir délocalisé tout son personnel à Tunis, pour raison de sécurité, l’institution bancaire retournera en Côte d’Ivoire progressivement. 
La Banque africaine de développement (BAD) revient à Abidjan. Albert Toikeusse Mabri, gouverneur de la BAD pour la Côte d'Ivoire, en a fait l'annonce le 30 mai au cours des Assemblées annuelles de l'institution panafricaine, qui se tiennent à Marrakech jusqu'au 31 mai. La décision a été prise le matin même par le Conseil des gouverneurs de la BAD, par consensus. "L'intégralité des équipes seront revenues avant novembre 2014, date de célébration du cinquantenaire de la BAD", a souligné celui qui est également ministre du Plan et du Développement. "Nous pourrons accueillir 1000 personnes d'ici la fin de l'année", a-t-il ajouté.

L'intégralité des 1800 employés, installés depuis une décennie au siège temporaire de l'institution, à Tunis, seront de retour pour le cinquantenaire. "Une première mission partira en septembre", a précisé le gouverneur qui a ajouté que la Côte d'Ivoire investit 100 millions de dollars pour ce retour. Des logements sont en construction. Le siège historique est en travaux tandis qu'un immeuble de 26 étages sera prêt en octobre 2013, selon Albert Toikeusse Mabri.

J.A

Côte d’Ivoire : Justin Koua, inculpé de complot et d' offense au chef de l'État


Justin Koua, leader de la jeunesse du FPI
Selon son avocat, le responsable de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (FPI), Justin Koua, a été inculpé "d'offense au chef de l'État, d'atteinte à la défense nationale, (...) de complot contre l'autorité, de direction ou participation à une bande armée", et incarcéré à Abidjan.


Justin Koua ne sait pas dans combien de temps il pourra assurer à nouveau ses fonctions de responsable de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (FPI, parti de l'ex-président Laurent Gbagbo). 

Arrêté le 7 juin, celui-ci a été été inculpé de « d'offense au chef de l'État, d'atteinte à la défense nationale, (...) de complot contre l'autorité, de direction ou participation à une bande armée », et incarcéré à Abidjan, a expliqué mardi 11 juin son avocat, Me Rodrigue Dadjé.

Justin Koua a été d’abord interrogé dans les locaux de la Direction de la surveillance du territoire (DST) avant d’être incarcéré à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (Maca). Me Dadjé dénonce « une violation grave des droits fondamentaux » de son client, et affirme n'avoir pu assister à ses auditions.

De son côté, le FPI a condamné une « arrestation de trop », fustigeant un pouvoir « liberticide ». Quant à l’expert indépendant de l'ONU sur la situation des droits de l'Homme en Côte d'Ivoire, Doudou Diène, il regrette un événement de nature à entraver un peu plus une réconciliation en panne. « L'arrestation la semaine dernière du Secrétaire national de la Jeunesse du FPI, au siège de ce parti et sans mandat d'arrêt, constitue un message négatif qui n'est pas de nature à favoriser le dialogue », relève-t-il.

(Jeuneafrique)

lundi 10 juin 2013

Afrique du Sud: inquiétude à Johannesburg sur la santé de Mandela

Nelson Mandela
L'ancien président sud-africain Nelson Mandela a donc de nouveau été hospitalisé à Pretoria pour une infection pulmonaire. Ses médecins ont jugé « préoccupant » son état de santé. Nelson Mandela est âgé de près de 95 ans. C'est sa troisième hospitalisation depuis décembre 2012. Dans les rues de Johannesburg, la population est inquiète.


L’état de santé de Nelson Mandela n’a pas évolué depuis la nuit de vendredi à samedi. L’ancien président sud-africain est toujours à l’hôpital dans un établissement de santé de Pretoria dans un état jugé grave, selon le dernier communiqué publié, ce lundi 10 juin 2013 au matin, par la présidence.
Aucun changement dans l’état de santé de Nelson Mandela, qui vient de passer sa troisième nuit à l’hôpital. L’ancien président est traité pour une infection pulmonaire dans un hôpital de Pretoria. Son état est jugé sérieux, mais stable. Il est en soins intensifs, a précisé le porte-parole de la présidence, ce qui est tout à fait habituel dans ce genre de cas.

 Depuis son hospitalisation, dans la nuit de vendredi à samedi, il n’y avait eu aucun communiqué officiel. La présidence avait toutefois précisé dès samedi que Nelson Mandela respirait sans assistance.
 Comme à chaque hospitalisation depuis décembre, l’Afrique du Sud vit au rythme de ces communiqués officiels. Ce sont des communiqués publiés régulièrement, mais pas tous les jours, souvent assez laconiques. Il est du coup très difficile de prédire comment se passeront les prochaines heures de celui qu'on surnomme affectueusement « Madiba».

Nelson Mandela est très âgé et doit fêter le mois prochain son 95e anniversaire. On l’a vu sur des images diffusées fin avril à la télévision, c’est désormais un très vieux monsieur à l’apparence fragile. Sa famille lui a rendu visite, sa femme Graça Machel est à ses côtés. Et le président Jacob Zuma prévoit de se rendre à son chevet, mais seulement au moment approprié.

Nelson Mandela est hospitalisé depuis le 8 juin pour une infection pulmonaire dans un hôpital de Pretoria. qui entame sa troisième semaine d'hospitalisation. Il est toujours dans un état "sérieux" mais "stable", a annoncé ce dimanche 16 juin la présidence.


Nelson Mandela, âgé de bientôt 95 ans, était devenu en 1994 le premier président noir d'Afrique du Sud, après avoir passé 27 ans en prison sous le régime d'apartheid.

Guillaume Soro effectue une visite officielle de cinq jours à Dakar

Soro K. Guillaume
Président de l’Assemblée nationale de Cote d'ivoire
Le président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, est arrivé lundi à Dakar, un peu avant 13 heures. A son arrivée à l'aéroport de Dakar, il a été accueilli par son homologue sénégalais Moustapha Niasse.

Le président du groupe Benno Bokk Yaakaar (BBY, majorité) à l'Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Diakhaté, et d'autres députés étaient venus à son accueil, tout comme le général Tiapé Kassaraté, l'ambassadeur de la Côte d'Ivoire au Sénégal.

"Moustapha Niasse est un homme d'expérience et un homme de sagesse. Je suis convaincu qu'ici à Dakar, je profiterai de son expérience et de la façon dont il dirige brillamment l'Assemblée nationale du Sénégal", a-t-il dit lors d'une courte déclaration à sa descente d'avion.

"Les députés ivoiriens m'ont chargé de remercier Moustapha Niasse pour l'honneur qu'il nous a fait de prendre part, l'année dernière, à l'ouverture de la session de notre Assemblée nationale à Yamoussoukro", a-t-il dit à des journalistes, au salon d'honneur de l'aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, en présence de son homologue sénégalais.

Des rencontres en tête-à-tête avec Moustapha Niasse, des séances de travail entre parlementaires ivoiriens et sénégalais pour jeter les bases qui devront servir à l'accord de partenariat, sont dans le programme de la visite de Guillaume Soro. Il se consacrera également a quelques audiences au nombre desquelles figurent l'audience avec le professeur Abdoulaye Bathily, Secrétaire Général de la Ligue Démocratique/Mouvement pour le Parti du tracail (LD/MPT), M. Idrissa Seck président du parti Rewmi, M.Youssou Ndour, Ministre de la Culture et du Tourisme.
Guillaume Soro et Moustapha Niasse passeront en revue les questions d'intérêt commun entre la Côte d'Ivoire et le Sénégal, en vue du renforcement et de la consolidation de l'axe Dakar-Abidjan.

M. Soro se rendra aussi à l'île de Gorée le mercredi 12 juin où il visitera la Maison des esclaves et le Musée des femmes Henriette Bathily. Mais avant cela, il effectuera une visite guidée de la Cathédrale, suivi d'un échange avec l'archevêque de Dakar, Théodore Adrien Sarr. Le jeudi 13 juin, se sera la visite de la capitale sénégalaise notamment le monument de la renaissance africaine.

M. Soro rencontrera, le vendredi 14 juin, ses compatriotes ivoiriens vivant au Sénégal comme ce fut le cas dans tous les pays qu'il a visités depuis son accession à la Présidence de l'Assemblée Nationale.

Il sera reçu par Macky Sall, président de la République du Sénégal, avant d’effectuer une visite de courtoisie au Premier ministre Abdoul Mbaye.

( avec Aps et blog GuillaumeSoro)

dimanche 9 juin 2013

120 athlètes de 30 pays attendus à Dakar

Athlète 

A une semaine du début de la 6e édition du meeting international Iaaf de Dakar, le comité d’organisation  fait  l’état des préparatifs. Quelques 120 athlètes issus d’une trentaine de pays sont attendus. Ils vont participer aux 16 épreuves au programme,  le 12 juin.

Les organisateurs du meeting international d’athlétisme de Dakar veulent réussir leur manifestation prévue cette année au mercredi 12 juin, après avoir fait l’impasse dessus en 2012.Quelque 120 athlètes internationaux sont issus de 30 pays sont attendus sur les pistes, sautoirs et aires de lancers du stade Léopold Sedar Senghor pour un budget  d’un million de dollars  (environ 500 millions de Fcfa). Une manne dont la plus grande partie sera réservée aux primes allouées aux athlètes et vont ‘’de 500 a 6.000 dollars’’ selon Momar Mbaye président de la Fédération sénégalaise d’athlétisme. En plus de cela, des traitements spéciaux seront accordées en fonction du standing de athlète.


La participation de grands noms  de l’athlétisme mondial  comme Taoufik Makhloufi (champion algérien du 1500m), Kim Collins (le champion du monde du 100m a Paris en 2003), la botswanaise Amantle Montsho (la championne en titre du 400m)  a été annoncé par les organisateurs.

vendredi 7 juin 2013

A Dakar on passe de '' cybercafé '' a '' tabletcafé ''

Des clients d'un '' tabletcafé '' de Dakar
À Dakar, dans le quartier de la Médina vient d’apparaître un cybercafé d’un nouveau genre : le « tabletcafé ». Dans cet endroit, les clients peuvent désormais accéder à Internet non plus depuis un ordinateur fixe comme c’est le cas habituellement, mais sur des tablettes tactiles.

Un choix qui se veut très pragmatique. Les tablettes consomment beaucoup moins d’énergie qu’un ordinateur et allègent ainsi la facture d’électricité du gérant. Elles bénéficient en outre d’une bonne autonomie lors des coupures de courants régulières dans la capitale sénégalaise.

L’initiative a été portée par Médoune Seck, un jeune trentenaire sénégalais propriétaire de son cybercafé depuis six ans. Il souhaite ainsi relancer son affaire qui, comme beaucoup d’autres, pâtit de la démocratisation relative des Smartphones et des connexions 3G.

Mais Médoune Seck n’a pas réalisé son projet seul. Il a reçu l’aide d’un allié de poids : Google. Le groupe s’est fixé comme objectif de « développer l’accessibilité à Internet » sur le continent, explique Tidjane Dème, le responsable  des activités de Google en Afrique francophone. Certes le groupe n’est pas un fournisseur d’accès à internet mais « plus le public grandit, plus le business de Google peut se développer. »

Le financement de Google a été principalement investi dans l’achat des tablettes, une quinzaine en tout. Médoune Seck a choisi des systèmes d’exploitation Androïd mais Tidjane Dème assure ne pas l’avoir influencé. « Nous lui avons donné l’argent et il est allé lui-même acheté ses tablettes. »

Inauguré le 27 mai, il est encore trop tôt pour juger de la réussite et de la viabilité du « tabletcafé » de Médoune Seck. Néanmoins, le prix de la connexion est resté le même qu’avant l’arrivée des tablettes : 300 FCFA l’heure de connexion.


Source : Jeune afrique .

Prix Felix Houphouet

 Prix Félix Houphouët Boigny 

La salle de conférences de l’Unesco à la place Fontenoy (Paris) a vécu le 5 juin une journée mémorable  avec la remise du Prix Houphouët-Boigny au président français, François Hollande.


 Sa décision d’intervenir au Mali a permis de rétablir l’ordre dans ce pays après l’occupation du Nord par des islamistes, en mars 2012. Prés de dix chefs d’Etat de la CEDEAO, ceux du Tchad, du Gabon, le premier ministre du Niger, le secrétaire général de la francophonie (parrain du prix), la directrice  générale de l’Unesco, Irina Bokova, et de nombreux diplomates ont assisté à la cérémonie fêtée dans une ambiance africaine.

Les nombreux intervenants ont reconnu les grandes qualités du lauréat mais surtout son courage en intervenant aux cotés des forces africaines pour libérer le Mali en guerre.  Jamais l’événement n’a reçu autant de personnalités dont l’ancien président Konan Bédié de la Cote d’Ivoire.

Le prix Félix Houphouët Boigny est une distinction décernée aux hommes et femmes dont les actions et faits marquent l’histoire.
Le président malien a comparé  le voyage de René Caillé du 20 avril 1828 a la décision de Hollande d’intervenir pour arrêter l’avancée des terroristes ainsi que sa visite du 2 février 2013. Il a remercié le soutien des armes africaines avec une mention spéciale à celle du Tchad qui a paye un lourd tribut dans la guerre.

Apres  avoir reçu le prix des mains de Irina Bokova , précédé  du discours Suarès, François  Hollande s’est dit  << immensément honoré de recevoir  un prix porteur de valeurs universelles>>.  Le président français a rappelé que Houphouët est le premier chef d’Etat africain à servir la France avant l’indépendance en étant dans le même groupe parlementaire que François Mitterand.

M. Hollande a assuré que l’élection présidentielle se tiendra sur tout le territoire malien. << Je serai heureux d’être présent à l’investiture du président qui sortira de cette élection>> a-t-il déclaré.


La 43e promotion du CESTI à la RTS

La 43e Promotion du CESTI s'est retrouvée ce jeudi 5 juin  dans les locaux de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise pour aller à la découverte de l'une des plus importantes entreprises médiatiques de la place.

Accueillis par M. Pape Atou Diaw, responsable à la RTS, formateur télé au CESTI et Mme Elisabeth Tine, la chargée des relations publiques, les étudiants de la 43e Promotion du CESTI ont passé une demi-journée dans les locaux de la RTS, afin de se familiariser - pour certains - avec leur futur milieu professionnel. La RTS1, "chaîne leader", comme elle se définit, est créée le 4 décembre 1973 et dispose de 900 agents travaillant à Dakar et dans les stations régionales, sans compter le personnel administratif. "Elle fait preuve de professionnalisme, de rigueur, et de responsabilité. Sa ligne éditoriale fonctionne comme elle se doit avec humilité et impartialité. L'État donne son point de vue sur la chaîne, mais celle-ci appartient au public'', selon un des responsables de la RTS. La visite des locaux de ce mastodonte a été une "découverte fascinante", selon certains étudiants. Ils ont beaucoup appris sur le fonctionnement de la RTS.

La première étape de la visite a été la rencontre avec le journaliste radio Michel Diouf à la salle où se déroule du lundi au vendredi, à  9 heures et à 16 heures la réunion de rédaction de la radio RSI, même si un planning de reportages est toujours établi la veille. M. Diouf a fourni aux étudiants du CESTI des explications sur le quotidien des journalistes, les rôles du directeur de la radio et du secrétaire général de la rédaction. Il a également souligné que la RSI est un service public, qui n'entretient pas de rapport avec le secteur de la  télévision, même si elles partagent le même site.

La deuxième étape a été la visite de  la salle de rédaction télé où se tient chaque matin à 10 heures le débriefing  des éditions de la veille, l'établissement du planning des reportages et la programmation des éléments dans les éditions de 13 heures et de 20 heures du Journal télévisé. Une réunion de tous les rédacteurs se tient chaque vendredi afin de programmer les reportages, le planning des journées internationales, etc.

La troisième étape de la visite a conduit les étudiants à la découverte du "poumon" même de la RTS : les salles de montage, le centre Nodal (où passent les informations avant d'être diffusées), les studios de la radio ( les enregistrements), le studio de production de la publicité, le centre de distribution et de modulation (CDM), un service d'exploitation du son radiophonique,  le centre des génériques, les plateaux d'émissions de débats, le plateau du JT avec ses caméras-robots et ses téléprompteurs.

M. Pape Khalil Touré, le directeur de la radio et son homologue de la télévision, Mme Seynabou Diop - qui sont tous les deux des Anciens du CESTI - ont salué "la curiosité intellectuelle" des étudiants en journalisme en répondant à leurs questions. Ils ont donné à leurs cadets des conseils relatifs au respect des principes éthiques et des règles déontologiques, à la responsabilité  et au professionnalisme, les véritables armes du journaliste. Une séance de photo très animée a suivi les discussions.


Visite de la 43e promotion à la TFM

Groupe télévision futurs médias (Sénégal)
C'est avec un enthousiasme non dissimulé que les "bleus" du CESTI, sous la direction du Directeur des Études, ont embarqué à 15h 20 mn dans le bus de l'établissement en direction de la Télévision Futurs Médias (TFM) dans le cadre d'une visite visant à les  familiariser avec le milieu professionnel dans lequel ils seront appelés à exercer au terme de leur formation. Au bout de 15 mn de trajet, ils débarquent sur les lieux. Ils ont été accueillis par Mme Oumou Khairy Ndiaye, assistante à la direction de la TFM qui avait à ses côtés Mme Khadija Daffe, la chargée des programmes. Ainsi commence une longue visite guidée à travers les labyrinthes de la station.

La première étape conduit le groupe au plateau de la matinale, Yewuleen, diffusée du lundi au vendredi de 6 heures à 8 heures. Puis, cap vers la régie où les étudiants du CESTI ont trouvé des techniciens en plein travail, devant leurs ordinateurs, manipulant les images et le son. Ce qui donne aux visiteurs l'impression d'être dans une industrie où les automatismes fonctionnent en permanence.  Dans cette armada d'ordinateurs et de moniteurs, figure un ordinateur qui sert spécifiquement à la capture et au stockage de tout ce qui est image. Il y a un autre dont le rôle est uniquement destiné à l'enregistrement. A ces ordinateurs, s'ajoutent des caméras et robots. A l'intérieur de ce "poumon" de la station, se trouvent également deux autres moniteurs accrochés à un mur. L'un assure la diffusion par satellite pour les téléspectateurs se trouvant à l'étranger ou abonnés au câble tandis que l'autre s'occupe de la diffusion hertzienne qui ne concerne que le local. Il convient toutefois de souligner l'existence d'un décalage de 5 secondes entre les deux moniteurs.

De la régie, les étudiants et leur  accompagnateur font une halte au magasion de la TFM. Quelques mètres plus loin, nous voici dans la salle de montage où les reporters, de retour du terrain, déversent toutes les images. "Ici, c'est purement de la production", glisse Ibrahima Yague. Selon lui, le montage se déroule dans plusieurs salles dont une pour le montage des informations générales et une autre pour le sport. À côté de ces salles de montage, se trouvent la salle d'infographie, celle pour les émissions de divertissement et une autre consacrée aux émissions-débats. Ibrahima Yague revient sur l'importance de la prise de notes sur le terrain qui, selon lui, "facilite le montage et permet d'aller vite pour ne pas se faire devancer par les autres médias. Cela est d'autant plus important que la TFM n'a pas de salle de dérushage".

Avant de nous amener à la salle de rédaction, notre guide nous montrent deux cars-régies dont le rôle est d'assurer la retransmission en direct d'un évènement à partir de l'extérieur. Dans la salle de rédaction nous sommes accueillis par le Directeur de l'information,  M. Barka BA et par le rédacteur en chef, M. Khalifa Diakhaté. A l'entame de son propos, le Directeur de l'information a brièvement présenté ladite salle. Dans la foulée, il rappelle un des fondamentaux du journalisme: "c'est un métier dans lequel il faut apprendre l'humilité", conseille-t-il.

Pour sa part, le rédacteur en chef a déploré, dans son intervention, la focalisation de la presse sénégalaise sur les sujets politiques. Par ailleurs, Khalifa Diakhaté révèle la difficulté pour la TFM de procéder à la fabrication quotidienne d'"éditions bilingues", c'est-à-dire en français et en wolof. En termes de perspectives, la TFM ambitionne d'être le journal télévisé le plus suivi du pays en dépit du faible réseau de correspondants régionaux dont il dispose et de l'irruption récente de la chaîne dans le paysage médiatique sénégalais.

Les étudiants ont fait un tour dans la salle de maquillage gérée par Khady Niang. Pour elle, le maquillage est un aspect très important de la télévision. Il permet d'avoir des images de meilleure qualité. Puis, nous avons visité le bureau du comédien Koutia, qui venait de terminer l'enregistrement de son émission "Koutia Show". Une photo de famille a été prise pour boucler cette visite ô combien instructive. On pouvait lire sur les visages une certaine satisfaction. C'est dans une atmosphère pleine d’allégresse et de convivialité que cette première sortie pédagogique s'est achevée à 17 h. Prochaine étape, les locaux du quotidien national le Soleil , mercredi prochain.


                                                                                 

Les étudiants de la 1ère du Cesti dans les locaux du quotidien le Soleil

Une semaine après leur visite à la Télévision Futurs Médias, les étudiants de la 1ère année du Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) se sont rendus,  mercredi dernier, dans les locaux du quotidien Le Soleil. Cette visite entre dans le cadre de la nouvelle politique de la direction visant à permettre aux étudiants de découvrir le monde des médias.

Situé à Hann, dans l’enceinte de l'ancien Service géographique, Le Soleil a reçu les étudiants de la 1ère année du CESTI conduits par le directeur des études, Mamadou Ndiaye. Durant deux heures, ils ont visité les locaux du journal, sous la conduite du rédacteur en chef central, Daouda Mané. "C'est une fierté pour moi de recevoir toujours des étudiants du CESTI", glisse-t-il. Ce dernier a rappelé l'histoire de cet organe de presse dont l'ancêtre, Paris Dakar, a été porté sur les fonts baptismaux, en 1933, par la famille De Breteuil. À l'accession du Sénégal à l'indépendance, Paris Dakar change de nom en 1961 pour devenir Dakar Matin. C’est le 20 mai 1970 que le président Léopold Sédar Senghor l'a baptisé le Soleil. Structuré en deux départements à savoir l’administration et la rédaction, ce journal fait partie des "meilleurs journaux en Afrique" selon le rédacteur en chef, Daouda Mané.


Les 80% de son effectif sont des diplômés du CESTI. Cela s’explique par la rigueur professionnelle dont font montre les produits de ladite école d’après M. Mané, lui même diplômé de cette école de journalisme de Dakar. Des salles de rédaction au parc automobile en passant par le service commercial, les étudiants ont échangé avec le personnel du Soleil. Mme Sané, l’une des 3 femmes que compte la rédaction, a profité de l’occasion pour encourager les étudiants à se spécialiser en presse écrite. Quant à Babacar Dieng, un des plus anciens de la rédaction, il exhorté les "Cestiens" à faire preuve d’humilité et de responsabilité. Revenant sur les raisons de cette visite, le directeur des études, Mamadou Ndiaye, avance que c'est pour "permettre aux étudiants de découvrir le monde des médias et les préparer au stage qui les attend en 2e année".
Quotidien  sénégalais '' Le Soleil ''

La 43e promotion du Cesti à l'Aps

Logo Aps
Les étudiants en première année du Centre d'Études des Sciences et Techniques de l'Information (CESTI) ont effectué ce mercredi 23 avril, une sortie pédagogique à l'Agence de presse sénégalaise (APS). Cette visite a été dirigée par Cheikh Tidiane Ndiaye, rédacteur en chef central et formateur au CESTI.





Après celles de la TFM et du quotidien Le Soleil, les étudiants de Première année du CESTI ont visité mercredi dernier, aux environs de 15h 30 mn, les locaux de l'APS. Créée en 1959, l'APS a connu un processus à la fois difficile et intéressant. Les conditions de travail dans cette agence ne correspondent pas aux objectifs qui lui sont assignés. Elle est secouée pour la plupart du temps par des problèmes budgétaires. Mais n'empêche, elle reste du point de son contenu l'un des organes les plus fiables. Ce qui fait que ses dépêches sont souvent reprises par les autres organes.

Par souci de pertinence et d'équilibre, sa rédaction est répartie en deux groupes d'agenciers. Le premier est dirigé par le rédacteur en chef, Assane Diagne chargé de conduire l'équipe de la matinée. Le second est dirigé par Adama Boye, également rédacteur en chef, qui assure le bouclage à 22 H. Cependant, si l'actualité l'exige, la rédaction pourra différer le bouclage à minuit. La spécificité de l'APS réside aussi dans le fait que les journalistes, une vingtaine, sont tous généralistes, à l'exception de deux anciens du CESTI, Salif Diallo, chef du desk Sport et Aboubacar Demba Cissokho, chef du desk Culture.


L'APS compte une quinzaine de correspondants répartis dans les régions et départements, à l'exception de Kaffrine et Sédhiou, faute de moyens. Les réunions de rédactions ne se tiennent pas de manière systématique. A 8H, les responsables désignent les reporters et le journaliste chargé de faire la revue de presse. Les reportages sont arbitrés en fonction de leurs distances et de leur intérêt. Les dépêches sont envoyées par le biais d'un réseau interconnecté grâce à un mot de passe et un identifiant. Le service technique s'occupe des outils de travail et de l'accès à l'internet. Il abrite également l'armoire informatique. Grâce à la ligne ADSL, toutes les machines sont interconnectées. Le serveur est géré depuis l'étranger.

<< C'est le moment d'investir en Afrique>> déclare le Premier ministre japonnai

Premier ministre japonais Shinzo Abe
C'est un vibrant appel a investir en Afrique que le premier ministre japonais Shinzo Abe a lancé aux entreprises japonaises,le  3 juin au cours avec la presse marquant la fin de la 5e édition de la Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l'Afrique ( Ticad V), qui s'est tenue a Yokohama ( Japon) du 1er au 3 juin. M. Abe a fait comprendre a ses compatriotes que c'est le moment de faire des affaires sur le continent, qui a renoué avec une croissance vigoureuse ces dernières années. Les dirigeants africains sont en grande confiance et croient en leur rêve. 
Cette conférence de presse a réuni a ses cotés d’éminentes personnalités dont la présidente de la commission de l'Union africaine,Mme Nkosazana Dlamini Zuma, le Vice-président de la Banque Mondiale pour l'Afrique,Makhtar Diop. Le Premier ministre Nippon leur a fait comprendre qu' << au XXIe siècle, l'Afrique sera au coeur du développement>>,  << Si nous n'investissons pas maintenant en Afrique, pourrons-nous dire a nos enfants demain que nous avons bien semé. Je le réitère la croissance se trouve en Afrique. C'est le moment qu'il faut investir en Afrique  >>.Le Président en exercice de l'union africaine, Hailemariam Desalgn, a abondé dans le même sens: << investie en Afrique est rentable. Venez, investissez en Afrique>>.

Par ailleurs, les chefs d'Etat d'Afrique et du Japon ont pris l'engagement de relever les défis qui se posent toujours au continent malgré  les progrès accomplis et d'œuvrer pour une croissance de qualité. Les deux partenaires visent la promotion d’une économie viable et durable, d’une société inclusive et résiliente, une Afrique où il y a la paix et  la stabilité.
Le 6e sommet de la Ticad se tiendra en Afrique, même si aucune  décision sur le pays qui devra l’abriter et l’année à laquelle la rencontre devra se tenir n’ont pas été  précisées a Yokohama. En tout cas, le Premier ministre a exprimé son empressement à venir en Afrique.


Source: quotidien '' Le Soleil ''

mercredi 5 juin 2013

Google développe le Wi-Fi en Afrique pour un meilleur accès a Internet.

Multimédias - Google - Afrique -Accès internet.
Dans l'espoir de connecter un milliard de personnes, Google concocte plusieurs projets de développement de réseaux internet sans fil innovants en Afrique et en Asie.

Le célèbre quotidien américain Wall Street Journal révèle que le moteur de recherche Google  prévoirait de développer des réseaux sans fil en Afrique  subsaherienne et en Asie, avec en ligne de mire les zones rurales de faiblement connectées. Google, qui envisagerait de s'associer avec des entreprises de télécommunications et des fournisseurs d'équipement locaux,serait déjà en discussion avec les gouvernements du Kenya et de l'Afrique du Sud. Il souhaiterait voir évoluer dans ces pays certaines réglementations pour permettre la construction massive de  nouveaux réseaux sans fil.

 Pour bâtir de tels réseaux la société californienne envisagerait la construction d'un écosystème alliant l'usage de nouveaux microprocesseurs et celui des Smartphones a bas prix fonctionnant avec son système d'exploitation Android. Des personnes proches du dossier évoquent également l'utilisation d'ondes réservées aux chaînes  de télévision , la mise en place d'un réseau satellitaire ou encore  la construction de plate-formes en haute altitude sous forme de ballons dirigeables capable d'émettre des signaux sur plusieurs centaines de kilomètres carrés.

 Le porte-parole de Google a refusé de commenter ces informations. Ces annonces de Wall Street Journal font écho a une publication sur le blog de l'entreprise datée de 2012.






Source: quotidien ''Le Soleil''                                        

Une soixantaine de pays signent le traité

Des armes a feu
L’Assemblée générale de l' Onu a adopté un traité sur le commerce international des armes conventionnelle le 2 avril dernier par 154 voix pour et 3 contre ( Syrie Corée du nord Iran). Mais 23 pays se sont abstenus, parmi lesquels certains des principaux exportateurs (Russie,Chine) ou acheteurs de ces armes ( Egypte, Inde, Indonésie). Il entrera en vigueur a partir de la 50e ratification.
Le traité est ouvert depuis hier et 62 pays l'avaient signé a la mi-journée dont la France et ses partenaires européens, des pays de l’Amérique Latine (Brésil, Mexique, Costa Rica, Chili) et ceux de l'Afrique (Sénégal, Mali, Cote d'Ivoire,Tanzanie, Burkina Faso). Les Etats-Unis, principal pourvoyeur des armes de la planète, ont promis de le faire dés qu'une traduction officielle satisfaisante sera disponible.

Ce traité, négocié depuis 2006, est censé moraliser les ventes d'armes conventionnelles du pistolet aux avions et navires de guerre, en passant par les missiles. Un marché de 80 milliards de dollars par an.

Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a qualifié le traité de '' contribution importante a la lutte contre le trafic d'armes ''. L'Argentine, la Finlande, l'Australie, le Costa Rica, le Japon, le Kenya et le Royaume-uni ont demandé instamment a tous les Etats de faire le maximum d'efforts pour  signer et ratifier le traité dés que possible.

mardi 4 juin 2013

Des milliers de manifestants a Istanbul

rassemblements a la place taksim
Des milliers de personnes ont, a nouveau, envahi hier soir, la place Taksim d'Istanbul, tandis que la police est intervenue pour disperser des manifestations a la fois aux abords des bureaux stambouliotes du chef du gouvernement, Recep Tayyip Erdogan, et a Ankara a la place centrale de Kizalay.
 C'est la 4eme journée consécutive que  des affrontements ont lieu  en Turquie entre policiers et manifestants hostiles au chef du gouvernement.Cet dernier de son cote nie toute dérive autoritaire et '' rejette l’idée d'un printemps turc''.

 Aux grenades lacrymogènes et aux canons a eau,les contestataires ont riposté par des jets de pierre. Des drapeaux turcs brandissant et scandant '' Tayyip démissionne! ''. L'Union des médecins turcs a annoncé qu'un jeune homme a été tué dimanche soir a Istanbul par une voiture ayant percuté la foule qui protestait.

M.Tayyip avant de quitter la Turquie hier dans la mi-journée pour les pays du Maghreb a indiqué : '' Nous resterons fermes. Mon pays donnera sa réponse au cours de ces élections locales 2014.Si vraiment nous avons des pratiques antidémocratiques, notre nation nous renversera". Il accuse les protestataires  d’être menés par des extrémistes ayant des liens avec l’étranger. Il a affirmé, au cours d'une conférence de presse a Rabat, que la situation était entrain de revenir au calme et que les problèmes seront réglés a son retour.