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Guillaume SORO
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Lors de la clôture de la session parlementaire, le président de l’Assemblée nationale est revenu sur l’affaire des écoutes téléphoniques supposée avec l’ex-ministre des affaires étrangères de Blaise Compaoré, Djibril Bassolé. En clarifiant la situation, Soro Guillaume met ainsi fin à la polémique.
Choqué, blessé,
et meurtri. C’est en ces termes que Guillaume Soro s’est exprimé face aux
députés ivoiriens. «j’ai été choqué au plus haut point d’être victime de l’une
des pires campagnes de dénigrement et de calomnie jamais orchestrées contre ma
personne et mon combat politique (…) même si j’ai fait front. » a-t-il dit.
« Sur
l’affaire des pseudo-écoutes téléphoniques. Que de chimères ! » a qualifié le
Président de l’assemblée nationale en ajoutant que « le Chef de l’Etat a
tranché. Il ne me revient donc pas de faire vainement perdurer la polémique ».
Guillaume Soro a
donc décidé de s’en tenir à la décision du Président Alassane Ouattara qui est
celle de s’entretenir avec les autorités
nouvellement élues au Burkina Faso.
Des preuves à établir
La conversation
téléphonique diffusée sur Internet qui aurait eu lieu lors du putsch de
septembre dernier à Ouagadougou n’a toujours pas été authentifié. Dans cet
élément sonore, l’on entend deux hommes discuter de la manière de soutenir le
coup d’Etat du général Gilbert Diendéré et selon Mediapart à l’origine de la
diffusion, il s’agirait d’une conversation entre Guillaume Soro et Djibril
Bassolé, actuellement en prison à Ouagadougou.

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