samedi 19 décembre 2015

CI- Ecoutes téléphoniques : Soro Guillaume «victime d’une campagne de dénigrement et de calomnie»

Guillaume SORO


Lors de la clôture de la session parlementaire, le président de l’Assemblée nationale est revenu sur l’affaire des écoutes téléphoniques supposée avec l’ex-ministre des affaires étrangères de Blaise Compaoré, Djibril Bassolé. En clarifiant la situation, Soro Guillaume met ainsi fin à la polémique.


Choqué, blessé, et meurtri. C’est en ces termes que Guillaume Soro s’est exprimé face aux députés ivoiriens. «j’ai été choqué au plus haut point d’être victime de l’une des pires campagnes de dénigrement et de calomnie jamais orchestrées contre ma personne et mon combat politique (…) même si j’ai fait front. » a-t-il dit.
« Sur l’affaire des pseudo-écoutes téléphoniques. Que de chimères ! » a qualifié le Président de l’assemblée nationale en ajoutant que « le Chef de l’Etat a tranché. Il ne me revient donc pas de faire vainement perdurer la polémique ».

Guillaume Soro a donc décidé de s’en tenir à la décision du Président Alassane Ouattara qui est celle de s’entretenir  avec les autorités nouvellement élues au Burkina Faso.

Des preuves à établir

La conversation téléphonique diffusée sur Internet qui aurait eu lieu lors du putsch de septembre dernier à Ouagadougou n’a toujours pas été authentifié. Dans cet élément sonore, l’on entend deux hommes discuter de la manière de soutenir le coup d’Etat du général Gilbert Diendéré et selon Mediapart à l’origine de la diffusion, il s’agirait d’une conversation entre Guillaume Soro et Djibril Bassolé, actuellement en prison à Ouagadougou.
                




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